Un rappel à l’ordre de la préfecture du Loiret pour l’entreprise Sidésup à Engenville

Sidesup, à Engenville, investit pour répondre à la demande croissante de lait bio

Le 8 septembre, lors d’une visite des lieux, l’inspecteur en environnement constate plusieurs faits. Il souligne le fait que l’exploitant n’effectue pas un « bilan en continu des émissions de poussières atmosphériques par débit massique horaire et annuel ». Il en va de même pour les “émissions atmosphériques de NOx (communément appelés oxydes d’azote)”.


Deuxièmement, “l’exploitant ne prend pas toutes les mesures nécessaires dans la conception, l’aménagement et l’exploitation de l’usine pour réduire les émissions de pollution (poussières) dans l’environnement, en respectant les niveaux limites d’émission de substances qui polluent l’environnement”.

L’auditeur a également déclaré que “l’exploitant ne garantit pas l’exactitude et la représentativité des données personnelles de surveillance des analystes en continu”.

Sciure stockée à l’extérieur lors de la visite d’inspection

D’autres plaintes portent sur le fait que “l’exploitant n’a pas effectué de suivi annuel des poussières lors de la campagne alfa alfa 2022” et cela'”il n’a pas fait le travail de suivi acoustique sur les machines à temps.”

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D’autres manquements ont été constatés le 8 septembre : « La sciure est stockée hors du bâtiment de stockage dédié et donc dans des conditions climatiques défavorables, mais l’exploitant ne garantit pas l’absence de fermentation pouvant provoquer un incendie.

Le silo 3 ne dispose pas d’un nombre suffisant d’observations de silothermométrie. Et “l’opérateur n’effectue pas d’inspections annuelles d’étanchéité des conduites de gaz naturel.”

Suite à ce constat, la région a demandé, entre autres, Sidesup stocker les sciures dans un bâtiment dédié, s’assurer par une surveillance appropriée que les conditions de stockage des produits finis (granulés de luzerne, granulés de bois, etc.) ne conduisent pas à des fermentations pouvant entraîner le dégagement de gaz inflammables ; de effectuer une évaluation continue des émissions atmosphériques de poussières et de NOx, effectuer des travaux de mise en conformité acoustique, etc.

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“Il y a des choses qu’on a derrière”

Dans le cas de la société Sidesup, qui s’appuie sur le groupe Cristal Union, on souligne que cette année, Entre février et septembre, cinq inspections de la Direction de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Habitat ont eu lieu.

Jean-Marie Bélières, directeur de Sidesup, le reconnaît : “Il y a des choses pour lesquelles on est en retard.” Mais les retards qui ne sont pas directement liés à l’entreprise :

“Il y a des appareils de mesure que nous allions avoir en juillet mais nous les avons eus plus tard et les avons fermés et ils sont en train de démarrer, il y a aussi des travaux qui étaient prévus mais nous n’avons pas encore fini. notre mur près de la cour, nous n’avons obtenu l’autorisation qu’en mai et nous étions en pleine campagne.”

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Concernant les poussières qui ont été entreposées à l’extérieur le 8 septembre, Jean-Marie Bélières souligne que ce n’est pas normal : « Quand l’inspecteur est venu, il y avait deux ou trois camions de poussière qui dépassaient le box. Normalement, ce n’est pas un cas normal. . Si trois lignes de production fonctionnent, tout va bien. Et un de moins, c’est plus dur. Il est à noter que la troisième ligne a été mise en place le 15 septembre. Et la première ligne, qui fonctionne au gaz naturel, ne fonctionne qu’occasionnellement. “

Aurélie Richard

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