Top 14 : “On est sur la bonne voie”, assure Patrick Arlettaz après la défaite de l’USAP au Racing 92

Les Catalans se sont inclinés à Nantes samedi face au Racing 92 (44-20), mais au-delà du score, l’entraîneur catalan maintient le front combatif dont il a fait preuve lors des trois rencontres.

Comment se sent Patrick après cette défaite face au Racing 92 ?

C’est décevant car si vous regardez le score, il ne reflète pas le jeu lui-même. Cette équipe nous a punis sur la base de certaines approximations. Nous avons perdu deux ou trois balles dans la victoire du retour quand ils ont poussé très fort. On paye aussi tout de suite deux ou trois matchs à pied. Ce sont les choses auxquelles nous nous en tenons pendant 60 minutes, mais ce sont aussi les choses contre lesquelles nous péchons parfois.

Avez-vous déjà obtenu une bonne première heure?

Nous ne pouvons que saluer le fait que nous plaçons le rugby au-dessus de notre bravoure et de notre fierté. C’est une réalité. Les 60 premières minutes ont été très régulières sur une surface en leur faveur face à une grande équipe du Racing. Nous avons réussi à relever ce défi. On se dit qu’on était sur la bonne voie pour les deux matches, mais n’oublions pas ce qu’on a fait contre Toulon et Castres, on a perdu de peu à Pau et Bayonne en prenant un point à chaque fois. Sur les dix matches que nous avons disputés, nous étions inexistants à La Rochelle et au Stade Français, mais sur les huit autres, nous avons su nous connecter. Ce n’est pas suffisant, car il faut des points, allez-y, mais on a l’impression qu’une dynamique s’est mise en place. Nous devons encore travailler dur et ne jamais abandonner. Quand on regarde le score comme ça, c’est vrai qu’on a zéro pointé sur le sec, en course, mais on est en mission, donc à la fin de l’année, on atteindra nos objectifs. On ne fera pas la même erreur après le Stade François. On se sent bien et on va tout donner.

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C’est toujours difficile en fin de réunion…

Je pense que nous sommes bien meilleurs physiquement que nous ne l’avons été ces derniers temps. On a un peu changé le groupe par rapport à la norme. Nous avons commis quelques erreurs de jeu, techniques, pour lesquelles nous avons été immédiatement sanctionnés. À mon avis, ce n’est pas pour les mêmes raisons que les matchs précédents. Mais le même constat est que nous trouvons les fins de matchs difficiles. Nous devons travailler, travailler très dur et rester fidèles à nos convictions.

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Ce n’est pas la même défaite au Stade François.

Pour moi, j’ai mis du temps à me remettre de ce match au Stade France. Nous étions nuls, c’est vrai. Mais je pense que c’est allé un peu trop loin que le groupe ait été aussi touché après ce match. Nous avons besoin de confiance et nous avons mis du temps à nous remettre. Et nous sommes là. Nous montrerons ce visage quoi qu’il arrive. Ceci est le chemin. J’étais très en colère que nous soyons autant touchés. Nous avons beaucoup fait pour reprendre confiance. On veut le garder jusqu’au bout.

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Pendant cette période, on vous a dit de faire le point comptable à la fin du bloc. Nous voilà. Quelles conclusions en tirez-vous ?

14 points et un d’avance sur le dernier. C’est un rapport mitigé. C’est comme la compétition et nous sommes déçus parce que nous pensons que nous aurons plus de points. On aurait pu gagner à Pau, mais on ne l’a pas fait. On aurait pu gagner à Bayonne, mais on ne l’a pas fait. Mais nous avons obtenu cinq fois le tirage au sort et nous avons changé cinq fois. Nous avons trois victoires et les mêmes points que l’an dernier pour atteindre nos objectifs. Nous aurions pu manger plus, et si nous avions remarqué quelque chose, nous en avions moins. Tant mieux pour les passionnés de l’USAP, tant pis pour ceux qui veulent le contraire.

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