Les cinéastes nigériens s’engagent dans la quête de la paix – Le Sahel

L’Association nigériane des producteurs de films (ACN) a organisé hier matin un symposium international sur le thème “Film and Peace”. Le Symposium vise à contribuer aux apports de la culture en général et de l’industrie cinématographique en particulier pour soutenir les efforts des institutions publiques et de tous les acteurs sociaux qui œuvrent sans relâche pour la paix. Fespaco M. Le colloque était présidé par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Hamid, en présence du représentant d’Alex, le président de l’Association des cinéastes nigérians, Harouna Niandou. Moussa Sawadogo et Mme Aï Keita, présidente de l’Association des Actrices Africaines. Le symposium a également réuni plusieurs personnalités de l’industrie cinématographique nigériane.

Au début de ce débat, le ministre de la Culture a rendu un hommage bien mérité aux pionniers du cinéma nigérian au premier abord. M. Mohammed Hamid a déclaré que la tenue de ce symposium à Niamey était tout à fait justifiée et qu’il avait choisi un thème spécifique pertinent. En effet, il a nuancé qu’à l’heure où le Sahel fait face à des enjeux sécuritaires majeurs, les cinéastes ne peuvent faire l’économie d’une réflexion et d’une action qui contribuent à la paix dans l’espace.

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En tant que Ministre de la Culture, en initiant ce projet avec un intérêt pour les questions de paix et en osant tous les obstacles pour arriver à ce symposium, les cinéastes nigériens démontrent pleinement leur responsabilité dans l’intendance sociale.

En effet, M. Mohamed Hamid a souligné que le symposium était en parfait alignement avec la Politique Culturelle Nationale, qui vise à créer une conscience nationale qui inspire tout le monde, renforçant le rôle de la culture dans la promotion de la paix et de la bonne gouvernance. composante de la population. A cela s’ajoutent la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, la promotion de la recherche et de la formation et, enfin, le maintien, le renforcement et le développement de la coopération culturelle.

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Le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat espère que les conclusions à tirer de ce colloque deviendront une arme dans le double combat commun : imposer la restauration culturelle et le cinéma comme élément de développement national et sous-régional. Comme un excellent moyen de prévenir le risque de radicalisation.

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M. Harouna Niandou, président de l’Association des cinéastes nigériens, s’est réjoui de l’intérêt suscité par le colloque. Le but de la rencontre, souligne-t-il, est de faire en sorte que les Nigérians se retrouvent à travers le cinéma et que le cinéma contribue à la promotion de la paix. « Le cinéma est un domaine sur lequel nous pouvons compter pour redéfinir la paix et reconstruire la paix au Niger », a déclaré le président de l’AED. M. Harouna Niandou a ensuite ajouté : « Rien ne peut se faire sans la paix et cela contribuera à ce que nos cinéastes soutiennent la politique et que la paix règne dans le pays ».

Rahila Tagow(Wonnep)

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