C’est désormais aux chefs d’entreprises de s’adapter aux souhaits de leurs collaborateurs

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10 000 heures / Getty Images Le guide « télétravail : nouveaux risques, prévention fixe » sera diffusé auprès de 6 000 entreprises publiques et privées.

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Aujourd’hui, selon le rapport annuel sur le travail hybride 2022 d’Owl Labs, 22 % des salariés considèrent que l’absence de télétravail est un facteur susceptible de les amener à refuser une offre d’emploi.

ENTREPRISES – Si les entreprises jouent un rôle important dans l’organisation de notre société, elles ne doivent pas rester aveugles à ses mutations et bouleversements. Les entreprises et les particuliers sont aujourd’hui obligés d’être économes en énergie. La crise vécue est aussi étroitement liée à celles du climat et de l’économie : avec 2022 la saison la plus chaude jamais enregistrée en Europe, cette stabilité est importante, d’un point de vue climatique et économique, les factures énergétiques sont également affectées par l’inflation.

La production des organisations étant à grande échelle, il leur appartient de redoubler d’efforts. Enfin, les entreprises doivent aussi faire face à la redéfinition du monde du travail et aux nouvelles exigences managériales alors que la situation sociale reste tendue. Quelles positions les chefs d’entreprise doivent-ils adopter face à ces bouleversements majeurs ?

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S’adapter aux évolutions du monde du travail

Les chefs d’entreprise doivent changer de cap. Ils sont confrontés aux évolutions du monde du travail et de ses attentes. En milieu de match, on attend d’eux qu’ils répondent au mieux. La crise sanitaire a créé beaucoup d’émoi, et elle a aussi mis au jour quelques problèmes. Aujourd’hui, selon le rapport annuel sur le travail mixte 2022 d’Owl Labs, 22 % des travailleurs considèrent l’absence de travail à distance comme le facteur le plus susceptible de les inciter à refuser une offre d’emploi. Ce nombre passe à 33 % en l’absence d’horaires flexibles. Il est donc de la responsabilité des chefs d’entreprise de faire face à cette nouvelle situation. Il en va de même pour une semaine de 4 jours : toujours selon ce rapport, 75 % des travailleurs seraient prêts à réduire leur salaire pour travailler moins d’une journée. Plusieurs entreprises ont déjà franchi le Rubicon et ont vu de nombreux avantages à cette nouvelle organisation.

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Changement énergétique et écologique

Enfin, le sens de l’action au travail est de plus en plus questionné par la nouvelle génération : c’est aux chefs d’entreprise d’expliquer et de montrer comment chacun s’inscrit dans les objectifs de l’entreprise et pourquoi c’est pour le monde : cela peut passer par plus ensemble. réunions, ou plus d’égalité dans le fonctionnement de l’entreprise. Qui dit cela veut dire qu’il est désormais impossible pour les entreprises d’ignorer la crise climatique qui frappe de plus en plus la planète. Compte tenu de leurs responsabilités en la matière, les chefs d’entreprise doivent profiter de cette crise pour entamer une refonte complète de leurs activités dans ce domaine. Premièrement, la transition vers un mode de production d’énergie plus écologique doit être amorcée, sinon renforcée. Pour cela, il semble raisonnable que les entreprises s’inspirent des exemples de ceux qui possèdent le club CleanTech, qui regroupe des entreprises qui génèrent leur énergie à partir de ressources naturelles. Afin de motiver toutes les parties prenantes de l’entreprise, il semble pertinent de lister également les primes salariales en fonction de leurs résultats énergétiques.

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Les grandes entreprises et groupes français disposent de moyens pour assurer leur transition énergétique et écologique rapide : meilleure maîtrise des consommations énergétiques, actions RSE en faveur de la protection du climat, moins d’emails, plus d’usages mobiles. Ce sont de petites actions collectives qui nous permettront d’être acteurs de ce changement. La question porte sur la réalité d’une réponse véritablement globale à l’échelle planétaire. La France et l’Europe peuvent montrer l’exemple parce qu’elles sont pleinement engagées sur ces enjeux, mais il faut une réponse commune et collective des autres continents, qui pour certains n’auront pas les moyens d’assurer ces changements. La Cop27 apportera-t-elle de l’espoir ?

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